Les usages récréatifs

AucklandL’une des caractéristiques distinctives d’Auckland est sans contredit son littoral diversifié : à commencer par les plages sablonneuses de Mission Bay, en passant par les fronts de falaise et les caps rocheux des îles du golfe de Hauraki.

 

 

Il y a plus de 100 plages à moins d’une heure de route du centre d’Auckland. Pendant la saison estivale, les ports sont remplis de bateaux. Les voyages en traversier vers la côte nord et les îles du golfe sont populaires depuis les années 1880.

Le service gouvernemental responsable de la conservation (Department of Conservation) joue un rôle important dans la protection de l’environnement marin d’Auckland. Une grande partie de l’eau qui entoure la ville d’Auckland est celle du parc marin du golfe de Hauraki.

La ville possède aussi une zone protégée en mer à quelques kilomètres du quartier central des affaires. La réserve marine de Motu Manawa (Pollen Island) interdit toute pêche, tout ramassage de mollusques et coquillages, et toute autre forme de perturbation de la vie marine.

Auckland

La pollution

Certaines parties des ports et des côtes d’Auckland sont loin d’être immaculées.

Ces dernières années, certaines zones populaires pour la baignade présentaient des niveaux élevés de bactéries qui causent la diarrhée ou des infections. La pollution peut provenir de diverses sources, y compris des débordements dans les systèmes d’égout en raison de l’accumulation d’eau de pluie.

La présence de déchets est aussi commune sur les plages d’Auckland, en particulier sur la côte nord. La pluie lave les rues de la ville de ses déchets et s’écoule ensuite vers l’océan par les collecteurs d’eaux pluviales.

On estime que près de 85 % des déchets trouvés sur la côte de l’île Great Barrier ont été transportés par la pluie s’écoulant depuis les rues d’Auckland située à plus de 100 km.

Saviez-vous que dans la tradition maorie, une rāhui est une forme d’interdiction de récolter les ressources d’une région, comme une côte ou un lac, pour permettre à la faune et à la flore de se régénérer? Les visiteurs de la plage Karekare sur la côte ouest d’Auckland se conforment encore à une rāhui de longue date interdisant le ramassage de mollusques et de coquillages dans cette zone.

Quelques données

  • La région d’Auckland est caractérisée par 2 400 km de côte.
  • Des bénévoles ont récemment ramassé plus de 200 000 morceaux de déchets le long des côtes de l’île Rangitoto.
  • En janvier 2010, de violents orages ont rendu 80 % des plages de l’ouest d’Auckland insécuritaires pour la baignade, à la suite de la contamination par les eaux usées et les eaux d’orage.

Les gestes posés

  • Le programme Safe Swim surveille la qualité de l’eau des endroits populaires pour la baignade.
  • Le Land and Water Forum a proposé certains changements considérables pour nettoyer les rivières et ruisseaux de la Nouvelle-Zélande, y compris dans la région d’Auckland.
  • Des filets ont été installés sur les collecteurs d’eaux pluviales de la côte nord pour empêcher les déchets de finir dans l’océan.

Découvrez-en plus

Comment pouvez-vous contribuer?

  • Nettoyez vos cours d’eau locaux grâce à Wai Care, un programme communautaire qui aide les populations à améliorer la qualité de leurs ruisseaux locaux.
  • Ne jetez pas d’ordures dans les rues. Les déchets contribuent à la pollution de l’eau – ce qui est entraîné dans les égouts pluviaux se retrouve directement dans l’océan.
  • Apportez vos déchets domestiques dangereux, notamment les restes de peinture, les diluants et les produits chimiques comme les vaporisateurs pour le jardin au service Hazmobile.
  • Réduisez la quantité d’eau qui s’écoule par vos tuyaux et vos toilettes. Ne tirez pas la chasse d’eau la nuit et fermez le robinet lorsque vous vous lavez les mains et vous brossez les dents.

Une chute d’eau au cœur de la ville

Waterfall

La chute Oakley Creek


Il n’est pas courant de trouver une belle chute pittoresque au milieu d’une ville agitée. La chute Oakley Creek, de six mètres de hauteur, est un trésor caché situé non loin d’une autoroute achalandée à l’ouest du centre d’Auckland.

Le ruisseau Oakley Creek (appelé Te Auaunga en maori) s’écoule sur près de 15 kilomètres à travers les banlieues ouest de la ville. Il est caractérisé par la présence de nombreux sites archéologiques d’importance datant de l’époque à laquelle les Maoris faisaient la navette entre les ports.

Le ruisseau a aussi inspiré un groupe communautaire local, appelé Friends of Oakley Creek, qui s’est donnée pour mission de le nettoyer.

Une source d’eau douce qui date de loin

Avant que les Européens ne viennent s’installer, les Maoris d’Auckland prisaient une source d’eau en particulier, nommée Waiorea, pour son eau claire et propre et pour ses anguilles.

Dans les années 1870, cette source est devenue la principale source d’eau fraîche acheminée par conduites aux résidants de la ville. Un barrage a été construit sur la source et le milieu marécageux autour de celle-ci, transformé en magnifique lac artificiel capable d’emmagasiner 99,8 millions de litres d’eau.

Le parc public entourant le lac est maintenant connu sous le nom de Western Springs. C’est un endroit populaire pour les pique-niques de la fin de semaine et aussi le lieu d’accueil du zoo d’Auckland.

 Western Springs

Le lac et le parc de Western Springs