Nos ancêtres ont connu la belle époque où les eaux du fleuve Saint-Laurent, en bordure de Québec, étaient un haut lieu d’activités nautiques en tous genres. Le XXe siècle a toutefois vu la pollution augmenter de façon dramatique, avec pour corollaire une détérioration importante de la qualité des eaux qui a mené à la fermeture des plages publiques et à l’abandon de plusieurs lacs et rivières au cours de la décennie 1960. Une vingtaine d’années plus tard, le gouvernement provincial a entrepris de déployer des efforts importants pour perfectionner les systèmes d’assainissement et améliorer la qualité de l’eau. Plusieurs sites ont depuis été rendus à la population, bien que de nombreux autres demeurent |
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toujours impropres à la baignade et, parfois même, à tout usage récréatif. Dans la plupart des cas, la piètre qualité de l’eau est le résultat de la contamination engendrée par les débordements occasionnels d’eaux usées. Par ailleurs, plusieurs lacs de la région de Québec sont affectés par des problèmes d’acidification qui nuisent eux aussi aux activités de plaisance. Ainsi, selon le ministère du Développement durable, de l’Environnement et des Parcs (MDDEP), un lac sur deux est susceptible de subir des dommages biologiques résultant de cette problématique. |