
Au cours des dernières années, la Ville de Québec a fait face à plusieurs situations problématiques qui ont suscité une prise de conscience quant à l’importance d’assurer la pérennité des ressources en eau, tant en qualité qu’en quantité. En 2002 et 2005, d’importantes périodes de sécheresse ont réduit de façon draconienne le débit des sources d’approvisionnement de la Ville. En 2006-2007, ce fut l’apparition de cyanobactéries dans le lac Saint-Charles qui provoqua une réflexion sur l’impact des activités humaines sur la qualité de l’eau. Face à ces défis et à l’importance croissante des enjeux environnementaux, la capitale provinciale a jugé bon de se doter d’une Stratégie de conservation de l’eau potable définissant les grandes orientations et les objectifs à poursuivre pour favoriser une gestion durable de l’eau. |
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De plus, la Ville de Québec dispose d’un règlement obligeant les commerces, industries et institutions à se munir d’un compteur d’eau destiné à mesurer leur consommation. Ces outils permettent à la Ville non seulement d’ajuster la facturation conformément au volume d’eau consommé, mais aussi d’identifier les sources de gaspillage. Les données recueillies à l’aide des compteurs contribuent également à alimenter le plan de gestion de l’eau de l’administration. Outre les compteurs d’eau, la Ville de Québec met de l’avant plusieurs mesures additionnelles favorisant une gestion et une consommation plus durables de l’eau. Depuis 2006, l’administration dirige un programme de détection et de correction des fuites provenant du réseau d’aqueduc. La Ville a également entrepris de remplacer progressivement les différents équipements dont la désuétude engendre une consommation d’eau importante (systèmes de climatisation et de réfrigération, urinoirs, etc.). Autant d’initiatives visant à faire de Québec une ville aquaresponsable. |